21 octobre 2011

♥ Ryan ♥


Alors oui, comme tout le monde j'ai adoré Drive. Mais j'aurais trop peur de vous livrer une critique trop "Aaaaah mon dieu Ryaaaan" ou trop "Putain le baiser dans l’ascenseur!!!" donc je vais plutôt vous citer une critique de CineChronicle, parce que je suis entièrement d'accord avec eux et que ce film ce n'est pas que ça du tout (c'est aussi du sang et de la bagarre!) ahah ;)

" Celui à qui l’on doit la trilogie Pusher ou encore Bronson, nous dispense ici une véritable leçon de cinéma en signant d’une main de maître, une huitième œuvre d’une rare puissance, nerveuse, ultra calibrée et tendue à l’extrême, avec un casting jouissif et prestigieux. Porté par un sens du rythme efficace et prenant, Drive est sans aucun doute le thriller d’action le plus corrosif de cette année qui renvoie de toute évidence au meilleur du cinéma américain, instauré par des réalisateurs cultes tels Martin Scorsese, Brian de Palma, William Friedkin, Michael Mann ou encore David Fincher. La bande son connotée eighties dès le générique d’intro vintage avec le titre rose et à la typo manuscrite annonce d’emblée le ton de cette réalisation maîtrisée, vertigineuse qui bénéficie d’une facture visuelle stylisée grâce à une photographie sophistiquée et brillante de Newton Thomas Sigel, qui a fait ses gammes auprès d’Oliver Stone sur Platoonet a collaboré avec Bryan Singer sur cinq films dont Usual Suspects. Mais le summum de Drive est dans le choix parfait du héros en la personne de Ryan Gosling, l’une des stars actuelles les plus prodigieuses et étonnantes. Il accomplit ici une performance magistrale face à des acteurs tout aussi impressionnants comme Bryan Cranston, Ron Perlman et Albert Brooks, qui a notamment débuté au cinéma dans le mythique Taxi Driver de Scorsese.


Au travers de ce professionnel efficace, stratégique et radical, portant comme accessoires un cure-dent dans la bouche et une veste ornée d’un scorpion, qui fonctionne avec son propre code moral dénué de tout état d’âme, Gosling prouve qu’il a le charisme d’un grand, à la manière d’un Clint Eastwood. Certaines de ses répliques – si peu nombreuses soient-elles – deviennent, au son de sa voix douce et calme, totalement acerbes et tranchantes. Et lorsque ses motivations sont générées pour protéger celle qu’il aime, il n’hésite pas à franchir la ligne pour décimer un à un les meneurs dans la ville tentaculaire de Los Angeles, se révélant capable d’une violence implacable. C’est alors que le vernis de cet individu asocial et monolithique s’effrite progressivement. Si le scénariste Hossein Amini a pris des libertés sur l’adaptation du roman noir de James Sallis, qui comporte seulement 175 pages, Nicolas Winding Refn, spécialiste du grand-angle, la transforme à l’écran en une variation moderne et novatrice du cowboy solitaire plongé dans un western urbain, sombre et violent, et fait de ce bolide cinématographique une magnifique histoire d’amour pleine d’intensité… "

4 commentaires:

  1. ça a l'air super bien et très prenant, je pense que je vais aller le voir cette semaine :)

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  2. Merci :) Les deux images viennent de Tumblr.
    Je pense que je regarderai le film un peu plus tard, en streaming (bouuuuuh vilaine) par manque de temps, mais depuis que j'ai vu The Notebook, Ryan, c'est une référence aha. Bises, bonne journée

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  3. Aaaah ce Ryan nous fait toutes succomber! Ceci dit je suis très déçue qu'il soit avec Eva Mendes, je le soupçonne d'avoir des mauvais goûts en matière de girlfriend.
    Merci pour ton commentaire sinon ;-) A bientôt

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